Electronx's Blog


Saint Finnian et le Necronomicon du Copyright
14 août 2009, 21 h 53 min
Filed under: Culture, Libertés | Étiquettes: , , , ,

https://i2.wp.com/www.mysticvoodoo.com/images/Image3.jpg

Il y a quelques temps, je me suis demandé si le droit d’auteur ne rendait pas fou, face à la multiplication d’affaires traduisant un dérapage de la propriété intellectuelle. Le copyright dégénère de plus en plus souvent en copyfraud (revendication abusive de droit), avec les conséquences néfastes que l’on sait pour l’accès au domaine public, à la connaissance et à l’information. Pour essayer de mieux comprendre ce phénomène, je me suis replongé dans l’histoire du droit d’auteur, exercice toujours instructif pour prendre un peu de recul et redonner du sens lors des périodes tourmentées (je vous recommande à cet effet l’ouvrage de Françoise Chaudenson A qui appartient l’oeuvre d’art ?).

Et de fil en aiguille, j’en suis venu à me demander jusqu’où on pouvait rembobiner ainsi l’écheveau du copyright. On fixe traditionnellement le début de l’histoire du droit d’auteur en 1710, avec l’édiction du Statute of Anne en Angleterre, premier texte à reconnaître des droits au profit des auteurs. Mais je voulais aller plus loin et rechercher si possible le tout premier litige en matière de propriété intellectuelle. Qui le premier s’écria “Tu ne copieras point car ceci est à moi !” en cherchant à appuyer ses prétentions sur le droit ? Quel était donc cet Adam qui a voulu garder pour lui seul les fruits de la Création ?

Finalement, c’est en Irlande au 6ème siècle que l’on trouve la trace de cette querelle originelle survenue à propos d’un livre et de sa copie, mettant en scène Saint Colomban, futur fondateur de l’abbaye de Luxeuil, et un certain Saint Finnian de Moville dont l’histoire n’a guère retenu la mémoire mais qui mériterait sans conteste le titre de Saint Patron des Copyfraudeurs ! (Note :  la véracité de cette histoire est mise Lire la suite



Les Sages valident les pouvoirs étendus des tribunaux pour lutter contre le téléchargement
10 juin 2009, 19 h 48 min
Filed under: Culture, internet, Libertés, politique | Étiquettes: , , ,

Le Conseil constitutionnel a partiellement censuré, mercredi 10 juin, les articles 5 et 11 de la loi Hadopi, qui instituaient et définissaient le rôle de la Haute autorité chargée d’avertir puis de sanctionner les internautes téléchargeant des fichiers de manière illégale. Le Conseil avait été saisi par 60 députés de l’opposition, qui avaient déposé un recours visant l’ensemble de la loi, et plus particulièrement les articles 5, 10 et 11.

https://i0.wp.com/www.lefigaro.fr/medias/2009/06/10/5d058446-55d4-11de-a76c-688655dceeb3.jpg

Or, si les sages ont donné raison aux députés de l’opposition sur deux articles, ils ont toutefois estimé que l’article 10 n’était pas contraire à la Constitution. Il prévoit que, confronté à une violation de propriété intellectuelle, un tribunal de grande instance peut ordonner à la demande d’ayants droit « toutes mesures propres à prévenir ou à faire cesser une telle atteinte à un droit d’auteur ou un droit voisin, à l’encontre de toute personne susceptible de Lire la suite



Hadopi : le Conseil constitutionnel censure la riposte graduée
10 juin 2009, 19 h 42 min
Filed under: Culture, internet, Libertés, politique | Étiquettes: , , , , ,

Le Conseil constitutionnel a censuré, mercredi 10 juin, la partie sanction de la loi Hadopi – la « riposte graduée » – sur le téléchargement illégal. Considérant qu’« Internet est une composante de la liberté d’expression et de consommation », et qu’« en droit français c’est la présomption d’innocence qui prime », le Conseil rappelle dans sa décision que « c’est à la justice de prononcer une sanction lorsqu’il est établi qu’il y a des téléchargements illégaux ».

Malgré la censure du Conseil constitutionnel, Christine Albanel assure que "les premiers messages d'avertissement seront adressés dès l'automne aux abonnés à Internet".

AFP/BERTRAND GUAY

Le Conseil constitutionnel estime donc que le projet de loi enfreint deux articles de la déclaration des droits de l’homme de 1789, qu’il est également chargé de défendre. D’abord, l’article 11 qui protège « la liberté de communication et d’expression » et qui « fait l’objet d’une constante jurisprudence protectrice » explique les sages. A ce titre le pouvoir de « restreindre l’exercice, par toute personne, de son droit de s’exprimer et de communiquer librement » ne peut « incomber qu’au juge » affirment-ils.

Ensuite l’article 9 de la déclaration qui « pose le principe de présomption d’innocence ». « Seul le titulaire du contrat d’abonnement à Internet pouvait faire l’objet des sanctions instituées » dénonce le Conseil. Or « pour s’exonérer, il lui incombait de produire des éléments de nature à établir que l’atteinte portée au droit d’auteur procède de la fraude d’un tiers », ce qui institue « une présomption de culpabilité » que les Sages jugent inacceptable. « Le rôle de la Haute Autorité (Hadopi) est d’avertir le téléchargeur qu’il a été repéré, mais pas de le sanctionner », conclut le Conseil.

CHRISTINE ALBANEL VEUT AMENDER LE TEXTE

Loin de renoncer, Christine Albanel, ministre de la culture, explique dans un communiqué qu’elle veut « compléter Lire la suite



André Rouillé – Le grand chambardement culturel
31 mai 2009, 6 h 10 min
Filed under: Culture | Étiquettes: , , ,

Le grand chambardement culturel (# 1)
Deux ans après les élections présidentielles, chacun a évidemment sa façon d’apprécier la situation de la France en fonction de son point de vue et de sa place dans la société, l’économie, et bien sûr la culture.
Mais, qu’on le proclame, qu’on le concède, ou qu’on le taise, de plus en plus nombreux sont au total celles et ceux qui pensent que la «rupture» promise durant la campagne électorale, et survendue comme l’entrée dans une époque et des valeurs nouvelles, s’est transformée en un énorme chambardement, dont  la crise mondiale est moins la cause qu’un des accélérateurs.
Le chambardement n’est pas le changement, bien au contraire. Alors que le changement est généralement porteur d’un projet positif, d’une vision d’avenir, d’une série d’objectifs convergents, d’une élévation de la culture et de la qualité de vie ; alors qu’il est constructif ; le chambardement, lui, vise à tout renverser, à tout saccager, à tout bouleverser de fond en comble.
La «rupture» que beaucoup espéraient porteuse de changements positifs (sans nécessairement s’accorder sur leurs contours) s’est vite transformée en ce spectacle pitoyable d’un chambardement tous azimuts des acquis, des ressorts et des atouts les plus éprouvés et les plus féconds de la France.

Le chambardement qui affecte le pays de toutes parts est à la fois social, économique, politique, et éminemment culturel. C’est en effet la langue française, sa syntaxe et son lexique, qui a été la première touchée par un chef de l’État dont on ne cesse de relever les barbarismes, les fautes de français, et les expressions familières, et mêmes grossières.
Cela dit non pas à partir d’une conception figée de la langue, mais pour souligner et regretter que, dès ses premières prises de paroles, il a été évident que le Président ne serait pas, avec ses amis du «cercle du Fouquet’s», le meilleur défenseur de la qualité de la langue et de la culture françaises. La suite a outrepassé les pronostics les plus pessimistes.

Il est vite apparu que, pour le chef de l’État, la pratique du langage n’était pas qualitative mais quantitative. Beaucoup parler sur tout, monopoliser la parole, saturer les médias. Sans plus d’égards pour la forme que pour le contenu des discours émaillés de promesses solennelles, de faux étonnements, de sollicitude surjouée, qui n’ont pour la plupart guère dépassé le stade des mots.

On sait trop que l’exercice du pouvoir s’accompagne souvent d’une pratique discursive de la «promesse non tenue», de difficultés à raccorder les mots et les choses.
Mais l’actuel chambardement discursif se manifeste par une accentuation inouïe de cette Lire la suite



Des idiots et des anges
16 janvier 2009, 10 h 52 min
Filed under: Culture | Étiquettes: , , ,

https://i0.wp.com/www.woodstockfilmfestival.com/images/people/staff/Bill_Plympton.jpg

PAR Ingrid Merckx

Ange malgré lui. Tel est le dernier né de Bill Plympton, illustrateur américain emblématique de la School of Visual Arts, connu pour son strip politique « Plympton » et passé au cinéma en 1983 avec Boometown, film d’animation sur les dépenses militaires. Depuis, Bill Plympton multiplie moyens et longs métrages, qu’il dessine seul. Des idiots et des anges prend le parti du crayonné-hachuré légèrement retravaillé et colorisé par ordinateur. Dans un monochrome évoquant blancs et gris teintés, il anime une pantomime burlesque et sombre, traversée de douce poésie. Un homme cupide se voit pousser des ailes de bonté. Quand il tente de les couper, elles repoussent et le Lire la suite



La pire photo de tous les temps
6 janvier 2009, 9 h 04 min
Filed under: consumérisme, Culture, Infostratégie | Étiquettes: , , ,

Par André Gunthert

image Le 19 décembre dernier, le photographe Mike Johnston épinglait sur The Online Photographer une composition lourdement photoshoppée signée Annie Leibowitz pour le calendrier Lavazza 2009, et la qualifiait de « pire photo de tous les temps » (« The Worst Photograph Ever Made », signalé par Mots d’images).

Aujourd’hui, la suite: Mike publie sur son blog un commentaire d’un « retoucheur anonyme« , dont voici la traduction ci-dessous.


J’ai travaillé sur au moins trois images pour Mme Leibowitz depuis le début de ce siècle, toutes des couvertures pour Vanity Fair. Pour ce que je peux en dire, si c’est un honneur de travailler sur l’oeuvre d’un photographe aussi renommé, c’est aussi le pire cauchemar de tous les temps.

Sur des images comme celle du calendrier Lavazza, on vous fournit habituellement des douzaines de clichés des diverses parties de l’image, et dans tous les cas sur lesquels j’ai travaillé, les modèles sont elles aussi en pièces détachées qu’il s’agit de Frankensteiner ensemble. Vous penserez que si quelqu’un vous présente ce type de montage, toutes ses parties ont été exécutées de main de maître, avec chaque détail réalisé à la perfection, prenant en compte les différents paramètres de lumière, mise au point, parallaxe, etc. Pas du tout.

Lire la suite



L’information au futur II
5 janvier 2009, 6 h 44 min
Filed under: Infostratégie, Libertés | Étiquettes: , , , , , , ,

–>L’information au futur I
https://i1.wp.com/www.webserviteur.com/Design3/Photos/Indexation.jpg
Rappelons d’abord quelques fondamentaux

Qu’est-ce qu’informer  ? Étymologiquement « mettre en forme »  : donner cohérence et lisibilité à des éléments qui prennent sens pour quelqu’un. Donc faire savoir que…, rendre compréhensible. En ce sens, nous n’arrêtons pas d’informer  : nous émettons une multitude de signaux, y compris par notre corps depuis notre tenue vestimentaire jusqu’à notre sourire ou nos poches sous les yeux. Et même notre mutisme et notre refus de nous exprimer peuvent précisément avoir pour sens que nous refusons la communication. Donc ils informent.

Informer a donc une multiplicité de dimensions  : expression d’un état ou relation de faits ou  opinions, simple enregistrement d’un aspect de la réalité ou acte de volonté destiné notamment à changer le comportement d’autrui, information/action, information/suggestion, proclamation, …

Pour notre part nous avons souvent décrit le processus d’information délibérée et organisée (celui qui nous intéresse ici) comme une triple lutte  :

– contre le temps  : survivre à l’effacement et à l’oubli (en organisant, d’ailleurs l’effacement et l’oubli de ce qui est inutile ou insignifiant), perdurer, transmettre

– contre la distance  : atteindre, toucher ses destinataires, communiquer

– contre d’autres informations concurrentes  : propager, retenir l’attention, convaincre…

Quand nous parlons d’un média spécifique, comme le cinéma ou la télévision, nous songeons à des  phénomènes dont le résultat est que le contenu du cerveau de A est passé plus ou moins bien dans celui de B, C et ainsi de suite. Un média demande  :

  • un support destiné à enregistrer les signaux
  • des dispositifs de reproduction et de transport
  • des codes qui associent un sens à un signal mais aussi les codes culturels
  • des modes de traitement, l’ensemble des opérations qu’effectuent des acteurs munis d’instrument pour faire du fameux contenu du cerveau de A en messages que recevront ses destinataires

Si l’on remonte en amont, un média suppose des institutions, des groupes qui régissent son fonctionnement, des professions, des financements…

En aval : des auditeurs, lecteurs ou spectateurs qui se rassemblent dans des salles ou restent chez eux. Tel sens (ouïe vue) prédomine, tel instrument de réception est nécessaire, telle capacité d’interprétation apprise (alphabétisme, culture cinématographique, conventions culturelles)… Ils suivent le message de bout en bout comme au spectacle, ou dans l’ordre qu’ils veulent,  peuvent le modifier, y répliquer…

Chacune de ces composantes varie suivant les époques et la technologie et chacune induit un certain rapport de Lire la suite



L’information au futur I
11 décembre 2008, 12 h 17 min
Filed under: Culture, histoire, Infos, Infostratégie, internet | Étiquettes: , , ,

La plus grande part des connaissances que nous avons sur le monde, nous les avons reçues à travers des médias. Celle que nous avons acquise au cours d’une expérience directe des choses mêmes ou d’un rapport personnel avec des être humains (nos parents, nos maîtres, nos amis) représente moins que les millions d’images, de discours, d’expériences « de seconde main » dont nous sommes redevables à des dispositifs techniques destinés à enregistrer et transporter jusqu’à nos cerveaux un certain type d’information ordonnées suivant un certain code (telle est la définition que nous donnerions d’un média). Et encore, les premiers ont largement recouru aux seconds (nos professeurs ont employé des livres, nous avons communiqué avec nos amis par téléphone ou courriel, etc..).

Or notre système politique, la démocratie, repose la fiction, d’une opinion rationnelle parfaitement informée transformée par la magie du vote en volonté populaire juste. Tandis que notre culture repose, elle, sur l’idéal d’un individu rationnel, critique, capable de juger en connaissance de cause d’un monde dont il saisit la complexité. Mais nous savons parfaitement que le citoyen/individu n’a ni le temps, ni les capacités, ni les possibilités matérielles d’aller recueillir les informations à la source, de les vérifier, de les analyser… En ce sens les médias s’interposent entre le monde et nous, tout en accroissant les possibilités de nos sens et de notre cerveau d’appréhender ce monde.

Dans ces conditions, il n’y a pas à s’étonner que la « critique des médias » au sens large soit presque aussi vieille que la pensée (du moins que la pensée dont nous avons conservé la trace, donc médiatisée sous forme de manuscrits). Par critique des médias au sens large, nous entendons, par exemple, les prises de position de la plupart des religions sur la question de l’image (est-il ou non licite de représenter le dieu ou l’élément sacré offert à l’adoration des fidèles ?) ou encore les questions que posent les premiers philosophes (à commencer par Platon dont le mythe de la caverne est l’archétype de toute critique des médias des siècles suivants) sur le caractère du théâtre, du livre, des arts pour libérer ou au contraire asservir notre esprit, l’approcher ou l’éloigner de la vérité.

Pour faire simple, nous dirons qu’il est possible de critiquer les médias pour ce qu’ils ne font pas et pour ce qu’ils font.
La première critique repose sur l’image de la perte : les médias ne nous représentent pas bien le monde réel, ils nous Lire la suite



Europeana, la culture européenne numérisée est à portée
23 novembre 2008, 9 h 12 min
Filed under: Culture | Étiquettes: , , , , , , , , ,

Viviane Reading l’avait annoncée voilà plusieurs mois : Europeana sera lancée dans deux jours et dotée de 120 millions € pour permettre avant tout « l’amélioration de l’accessibilité en ligne du patrimoine culturel européen ». La répartition de cette somme se fait comme suit : 69 millions issus du programme européen et 50 autres millions que Compétitivité et Innovation, le programme va mettre à disposition.

L’immense campagne de numérisation que représente Europeana proposera ses services dans 21 langues, avec plus de deux millions d’objets cultures en stock, mais la prévision de 10 millions pour 2010 explique la commissaire européenne. Et la France n’est pas en reste dans ce projet puisque 52 % du contenu, et pour cause, Gallica a largement contribué à alimenter la base de données.

Cependant, « tous les citoyens européens devraient pouvoir profiter de la richesse de notre patrimoine culturel. Cette fondation (regroupement d’associations européennes du domaine) représente un premier pas important vers la réalisation de cet objectif », insitait Viviane Reading.

La fabuleuse aventure va donc pouvoir commencer, et « Europeana offrira un visage à la culture européenne sur internet », se réjouit d’avance la Commissaire. Aujourd’hui, on estime que 1 % des fonds de bibliothèques européennes a été scanné, et d’ici à 4 ans, on passera à 4 %… Vaste entreprise.

Rédigé par Clément S., le vendredi 21 novembre 2008 à 06h19

Site officiel : Européana

Source : actualitte.com



Peinture – Jean-Michel Basquiat
18 novembre 2008, 9 h 26 min
Filed under: Culture | Étiquettes: , , , , , ,

La toile sans titre de Jean-Michel Basquiat représentant un boxeur
La toile sans titre de Jean-Michel Basquiat représentant un boxeur


Une toile de Jean-Michel Basquiat s’est vendue à 13,5 millions de dollars lors d’une vente aux enchères chez Christie’s le 11 novembre à New York. Le vendeur de la toile peinte en 1982 « untitled (boxer) » [« sans titre (boxeur) »] est Lars Ulrich du groupe Metallica qui l’avait acquise en 1999 à Vienne. L’acheteur n’a pas été identifié.

La toile montre un champion de boxe poids lourds noirs, les bras en l’air, avec en arrière-plan des graffitis blancs. Inspiré par des champions comme Joe Louis, Sugar Ray Leonard et d’autres, Basquiat voulait rendre hommage aux champions qui triomphaient de l’adversité en trouvant leurs voies dans un monde hostile. Des champions qui lui ressemblaient en quelque sorte. Le prix de vente final a dépassé les estimations précédant les enchères qui le situaient aux alentours de 12 millions de dollars.

Le record actuel pour une toile de Jean-Michel Basquiat est de 14 millions de dollars pour une toile intitulée « Untitled » (« sans titre »), vendue par Sotheby’s en mai 2007. Né d’un père haïtien et d’une mère portoricaine, Jean-Michel Basquiat a traversé le monde de la peinture tel un météore.

A 22 ans, ses toiles étaient déjà exposées dans l’une des plus grandes galeries d’art de Manhattan. Le « picasso noir » mourut en effet à l’âge de 27 ans des suites d’une overdose, mais eut le temps de marquer de son génie le monde de l’art et en particulier le monde de la peinture.

Source : http://grioo.com