Electronx's Blog


Unix a 40 ans : passé, présent et futur d’un OS révolutionnaire
20 août 2009, 7 h 03 min
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Rudolf Schuba - CC by

Séquence Histoire, à l’occasion du quarantième anniversaire de la naissance d’Unix, le mythique système d’exploitation multitâche et multi-utilisateur, créé en août 1969, dont l’héritage est impressionnant.

Quarante ans, dans la jeune histoire de l’informatique, c’est une véritable épopée. Et le fait qu’il soit toujours évoqué aujourd’hui en dit long sur ses qualités d’origine. On en parle parce que, bien qu’en bout de course, on continue à l’utiliser, mais aussi parce qu’il a engendré et inspiré à sa suite toute une famille de systèmes d’exploitation dont rien moins que BSD, Mac OS X et enfin, évidemment, GNU/Linux.

Dans quelles conditions et contexte Unix est-il né ? Pourquoi un tel succès, une telle longévité et une telle parenté ? Et qu’en est-il de sa situation aujourd’hui ? Autant de questions qui trouveront réponses dans l’article ci-dessous traduit par nos soins[1].

Unix a 40 ans : Le passé, présent et futur d’un OS révolutionnaire

Unix turns 40: The past, present and future of a revolutionary OS

Gary Anthes – 4 juin – ComputerWorld.com
(Traduction Framalang : Vincent, Diaria et Tyah)

Après quatre décades, le futur du système d’exploitation s’assombrit, mais son héritage va perdurer.

Cela fera quarante ans cet été, un programmeur s’asseyait et jetait les bases en un mois ce qui allait devenir l’un des plus importants morceaux de logiciel jamais créé.

En août 1969, Ken Thompson, un programmeur des Laboratoires Bell (NdT : Bell Labs), une filiale d’AT&T, considérait le voyage d’un mois de sa femme et de son fils comme une opportunité pour mettre en pratique ses idées pour un nouveau système d’exploitation. Il écrivait la première version de Unix dans un langage assembleur pour un mini-ordinateur un peu mollasson, un Digital Equipment Copr. (DEC) PDP-7, en passant une semaine sur chaque partie : un système d’exploitation, un shell, un éditeur et un assembleur.

Ken Thompson et Dennis Ritchie - Hoshie - Domaine PublicThompson et un collègue, Dennis Ritchie (cf photo ci-contre), se trouvaient démotivés depuis que les Bell Labs s’étaient retirés un peu plus tôt dans l’année d’un projet trouble de développement d’un système temps partagé appelé Multics (Multiplexed Information and Computing Service). Ils n’avaient aucune envie de rester sur des systèmes d’exploitation de type batch qui prédominaient à cette époque, et ne voulaient pas non plus réinventer Multics, qu’ils considéraient comme grotesque et peu maniable.

Après avoir débattu autour de plusieurs idées pour un nouveau système, Thompson a écrit la première version de Unix, que le binôme a continué de développer durant les années suivantes avec l’aide de leurs collègues Doug McIlroy, Joe Ossanna et Rudd Canaday. Quelques-uns des principes de Multics ont été réutilisés dans leur nouveau système d’exploitation, mais la beauté d’Unix alors (et encore maintenant) reposait sur sa philosophie « moins-c’est-plus » (NdT : less-is-more philosophy).

« Un OS puissant pour un usage interactif n’a pas besoin d’être coûteux, que ce soit en matériel ou en efforts humains », devaient écrire Ritchie et Thompson cinq ans plus tard Lire la suite

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Droit du Consommateur: Le Scandale Silencieux des Puces Graphiques Nvidia
13 janvier 2009, 7 h 36 min
Filed under: économie, consumérisme, Infos, Tech | Mots-clefs: , , , , ,

A la demande de l’auteur, pour une lecture complète de cet article dont un simple extrait est reproduit à présent sur ce présent post, veuillez cliquer sur la source.

Merci

Extrait :

Pour des besoins professionnels ou privés, pour travailler, jouer ou juste surfer dans un minimum d’espace, vous avez besoin d’un ordinateur portable. Désormais tous les jours de l’année, c’est le moment de vous faire plaisir puisque les prix n’ont de cesse de chuter. A chaque période propice, rentrée scolaire, noël, soldes, les différentes offres commerciales deviennent alors encore plus alléchantes et la tentation encore plus grande. Avant d’y céder légitimement, lisez bien ce qui suit, car un consommateur ou une consommatrice informé(e) en vaut deux.

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Pour comprendre : l’exemple de l’industrie automobile
Imaginez que quelques mois après l’achat de votre nouvelle et rutilante voiture, vous appreniez d’abord par hasard via des clients, puis ensuite de manière officielle par le constructeur, qu’il ne faut surtout plus rouler au-delà de 90Km/h, même sur autoroute, au risque d’endommager irrémédiablement le moteur.
Sachant cela, imaginez deux cas:

  • Votre voiture étant encore sous garantie, vous retournez voir le concessionnaire et celui-ci vous oblige à contacter directement le constructeur via une hotline surfacturée pour procéder à la réparation. Injuste et chronophage.
  • Votre voiture n’est plus sous garantie, même depuis 1 semaine seulement, et le concessionnaire vous propose alors un devis et une réparation moyennant finance, une facture qui peut s’élever très rapidement. Une simple escroquerie en somme.

Dans l’industrie automobile en cas de défaut avéré et majeur, rendant le véhicule inutilisable voire dangereux, des…

Suite de la lecture ici –>Source : cpolitic



eBook : Un prototype d’écran couleur AMOLED de 4 » flexible
8 janvier 2009, 7 h 15 min
Filed under: Culture, science, Tech | Mots-clefs: , , ,

Ou quand l’armée développe des solutions futures de lecture.

C’est au cours du CES de Las Vegas qui se déroulera du 8 au 11 janvier que la société Universal Display Corporation présentera son nouveau gadget high-tech : le poignet (si, si, c’est le nom utilisé…).

Flexible et basé sur une technologie AMOLED pour Active Matrix Organic Light-Emitting Diode, le dispositif associe l’économie d’énergie permise par les diodes électroluminescentes à un affichage extrêmement précis, ainsi qu’un large champ de vision.

Outre des applications militaires, comme le démontre l’image, de nombreuses autres possibilités sont envisagées pour le grand public. Un excellent aperçu de ce que pourrait être la lecture sur support numérique, estime la société.

Basé sur un modèle de 4″, il a été initialement développé pour un usage militaire, dans le cadre d’un programme Lire la suite



1929 jusqu’au bout?
20 décembre 2008, 6 h 57 min
Filed under: économie, géostratégie, histoire, internet, politique, science, Tech | Mots-clefs: , , , , , ,

l’Enfer, détail du panneau de droite (Der Heuwagen, triptyque antérieur au Jardin des Délices de Jérôme Bosch)

19 décembre 2008 — L’industrie automobile US est au bord de l’effondrement, représentant ainsi une crise sectorielle typique et symbolique de la tragédie économique qui est en train de frapper les USA. Si une aide d’urgence ne lui est pas accordée par l’administration GW Bush, il est possible, sinon probable, que General Motors et Chrysler se déclarent en faillite au début janvier 2009. Même si cette aide est accordée, la situation restera tragique, et le sort funeste repoussé de quelques semaines sans aucune issue garantie. La situation tragique de l’industrie automobile US est décrite dans un texte de WSWS.org, ce 18 décembre.

«Mark Zandi, chief economist at Economy.com, a web site associated with Moody’s, said that a “freefall” bankruptcy at one or more of the Big Three “would throw the broader economy into chaos, costing the economy 2.5 million jobs at its peak impact in summer 2010 and pushing the unemployment rate to a depression-like near 11 percent.” Zandi’s estimate of job losses resulting from a collapse of the auto industry corresponds to an earlier estimate made by the Center for Automotive Research.

»On Friday, Standard and Poor’s predicted that if no bailout is arranged, GM and Chrysler would be forced into bankruptcy by the first week of January, when major payments to part suppliers come due. But even if an “orderly restructuring” for the Big Three based on federal funds takes shape, it will do nothing to resolve the crisis of the auto industry, which is accelerating in the US and internationally.

»Johnson Controls Inc., one of the auto industry’s biggest parts makers, released its 2009 outlook Tuesday, which predicted that only 9.3 million cars and light trucks will be sold in the United States next year, down from 16 million in 2007 and about half of the nearly 18 million cars sold in 1999. Johnson Controls is predicting auto production will fall 25 percent and 32 percent next year in North America and Europe, respectively.

»If US car sales drop to 9 million vehicles next year, it will be the first time—with the exception of the World War II years—that the number of cars sent to the scrap yard will top the number of new cars sold. Economists call this “auto deflation”…»

Cette situation sectorielle est en train de prendre effectivement des dimensions de tragédie nationale, donc de prendre une substance différente, – une sorte d’enjeu central de la crise économique qui se développe avec une rapidité effrayante. De ce fait, les tensions engendrées par cette crise deviennent nationales et politiques. Les perspectives envisagées dépassent désormais largement la seule question à court terme de la possibilité d’une aide Lire la suite



La mémoire Flash sera-t-elle un jour remplacée par le graphène ?
27 novembre 2008, 22 h 01 min
Filed under: science, Tech | Mots-clefs: , , , , ,

Par Jean-Luc Goudet

Un prototype de mémoire permanente réalisé en graphène, ce matériau tiré du graphite et apparenté aux nanotubes de carbone, a montré de prometteurs avantages. Cinq fois plus dense que l’actuelle mémoire Flash, il se révèle solide à l’usage et résistant à la température comme aux rayonnements électromagnétiques.

Depuis des années, l’industrie de l’électronique s’intéresse au graphène, cette couche monoatomique de carbone, bidimensionnelle donc, que l’on peut réaliser à partir du graphite. Cette structure est similaire à celle des nanotubes de carbone, constitués d’un feuillet monoatomique refermé sur lui-même.

Les propriétés conductrices du graphène ont été mises en évidence et la possibilité de maîtriser sa résistance en fait un matériau possible pour réaliser un transistor. En clair, il pourrait remplacer le silicium. Son avantage est une compacité bien plus grande. Alors que les circuits classiques, à force de miniaturisation, finiront par buter sur des limites physiques, nanotubes de carbone et graphène permettent d’aller un cran plus loin grâce à une surprenante stabilité à l’échelle atomique qui, au moment de sa découverte, a donné du fil à retordre aux théoriciens.

Après les premiers travaux sur le graphène en 2004, les électroniciens n’ont pas été longs à s’emparer de ce matériau et à découvrir qu’il peut notamment faire un bon semi-conducteur et même se substituer au cuivre pour conduire le courant entre circuits…

Voilà une nouvelle étape : la mémoire permanente, stockant l’information en dehors de toute alimentation électrique. Actuellement, c’est la mémoire Flash des clés USB et des cartes mémoire qui tient ce rôle. Dans la revue Nature Materials, trois chercheurs de l’université Rice (Etats-Unis), James Tour, Yubao Li et Alexander Sinitskii, annoncent faire mieux avec du graphène. Sur des feuilles de graphite épaisses de 5 à 10 nanomètres (et donc composées de plusieurs couches de graphène), ces physiciens ont obtenu des états bi-stables, autrement dit la possibilité de mémoriser un bit d’information.

Un feuillet monoatomique de graphène. Les atomes de carbone sont distribués sur un plan. © Jannik Meyer

Un feuillet monoatomique de graphène. Les atomes de carbone sont distribués sur un plan. © Jannik Meyer

Cinq fois mieux que le silicium

Chaque petite zone enregistrant cette information mesure 10 nanomètres, à comparer aux 45 nanomètres Lire la suite



Wii Speak : Nintendo invente l’accessoire avec DRM
18 novembre 2008, 19 h 17 min
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Guillaume Champeau – publié le Mardi 18 Novembre 2008 à 11h58 sur http://www.numerama.com/

On connaissait les DRM sur les jeux vidéo, déjà détestés des joueurs. Nintendo invente les DRM sur les accessoires. Le micro Wii Speak qui permet de discuter de vive voix avec ses amis et adversaires sur la console de Nintendo est en effet fourni avec une clé unique qui permet de télécharger la chaîne Wii Speak. Sans cette clé de 16 caractères, il n’est pas possible d’installer la chaîne. Or le code fourni avec l’accessoire n’est accepté qu’une seule fois.

Il n’est donc pas possible d’installer à nouveau la chaîne Wii Speak sur une autre console avec le même code, ce qui rend la revente de l’accessoire peu attractive pour le marché de l’occasion. Toutefois le problème se limite pour le moment à la seule chaîne Wii Speak, qui permet aux joueurs de se rassembler pour discuter en dehors des sessions de jeu. Le jeu Animal Crossing sur la Wii, qui exploite le microphone, n’exige pas le code pour autoriser l’utilisation de l’accessoire.

Nintendo ouvre cependant la boîte de Pandore, et pourrait donner des idées aux éditeurs de jeux comme Guitar Hero ou Rock Band, qui exigent des accessoires coûteux. Sous prétexte de lutter contre le piratage, les éditeurs pourraient associer un accessoire matériel impossible à reproduire à une copie du jeu qui deviendrait inutilisable sans son accessoire… invendable d’occasion.

Ce ne serait pas le premier coup porté au marché de l’occasion puisque déjà l’ensemble des jeux pour PC de la gamme Games for Windows sont fournis avec un code unique qui, concrètement, interdit leur revente dans les grandes chaînes de jeux d’occasion traditionnelles (Micromania, Game, …). De même, la volonté des éditeurs de dématérialiser les jeux vidéo pour les vendre sous forme de téléchargement sous DRM participe à cette destruction progressive du marché du jeu vidéo d’occasion. Il faudra toutefois trouver un équilibre pour que la diminution du nombre de jeux vidéo d’occasion n’entraîne pas, mécaniquement, une diminution du nombre de jeux neufs écoulés.

Comme pour les voitures neuves dont les ventes sont dynamisées par l’existence d’un marché de seconde main organisé par les concessionnaires eux-mêmes, le marché du jeu vidéo ne se développera que s’il existe pour le joueur la possibilité de revendre à moins cher les jeux qu’il a acheté au prix fort.



Des fichiers numériques à la télé
18 novembre 2008, 10 h 52 min
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D.S 12/11/2008 | Mise à jour : 11:05 |

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Grâce à des petits boîtiers astucieux, n’importe quel disque dur se transforme en lecteur multimédia.

Comment profiter au salon des contenus stockés sur nos ordinateurs ? Jusqu’à présent, il fallait relier ce dernier au téléviseur ou à la chaîne hi-fi, c’est-à-dire transporter son matériel et tendre des câbles. Ou s’équiper d’un disque dur multimédia avec des sorties vidéo, voire d’un « media center » pour récupérer via un réseau local les fichiers à transmettre au téléviseur.

Il y a désormais plus simple. Des petits boîtiers s’intercalent entre n’importe quel disque dur externe (par prise USB) et le téléviseur, avec une prise vidéo. Ainsi, on accède à tous les contenus présentés par le téléviseur.

Iomega, Freecom et Western Digital sont partis du principe que les utilisateurs ont de plus en plus souvent recours à un disque dur externe pour stocker films, musique et photos gérés par leur ordinateur. Capables d’héberger jusqu’à 320 Go ou 500 Go de données et peu chers (à partir de 60 €), les disques durs externes sont bien plus faciles à transporter qu’un ordinateur. Et leur association avec un boîtier vidéo est moins compliquée à mettre en œuvre. Autre avantage : on peut changer d’unité de stockage, ce qui n’est pas le cas avec les disques durs multimédias, et partager facilement photos et vidéos.

Le ScreenPlay TV Link d’Iomega (79,90 €) est l’un des meilleurs. De la taille d’un paquet de cartes à jouer, il se branche facilement et dispose d’une sortie pour être relié à un téléviseur haute définition ou à un vidéoprojecteur. La qualité de l’image est remarquable, même avec les films au format DivX et les vidéos en basse résolution, recadrées sans trop de distorsion. Une télécommande permet de piloter la lecture à distance et de naviguer dans le disque dur dont le contenu (photos, musique, films) s’affiche sur l’écran de télévision.

Une interface soignée

Le MediaPlayer XS de Freecom (79 €) est tout aussi facile à utiliser. Il lit la plupart des formats audio, vidéo et photo, mais ne dispose pas de sortie pour écran en haute définition : il faut se contenter de connecteurs Composite ou d’un adaptateur Péritel. Il a parfois du mal à lire des fichiers vidéo dont l’encodage est peu rigoureux.

Enfin, le HD Media Player de Western Digital (99,99 €) se présente comme un produit haut de gamme. Il se connecte sur un téléviseur HD par HDMI, reproduit les films en Full HD (1 080 lignes) et peut être relié à deux disques durs externes. L’interface soignée qui s’affiche sur le téléviseur classe les fichiers par noms, par type de média ou avec des vignettes représentant des photos, des couvertures d’album ou des affiches de film.

Source : http://www.lefigaro.fr/